Théories de l’implication humaine

Les principales théories sur la Bête du Gévaudan


THÉORIE DU CHASSEUR

Lorsqu’un loup décide de partir à la chasse, il privilégie les animaux âgés, malades ou seuls. Il va donc attaquer des bovins ou brebis. Mais le loup ne chassera pas l’homme, qui constitue un énorme danger à ses yeux, bien plus qu’un agneau sans défense. 

Il n’est donc pas logique qu‘un loup, même si celui-ci possède des atouts de défense supérieurs à la moyenne, attaque de son plein gré un homme. Cela ne laisse donc aucun doute : les meurtres ont été commis par un humain.

Le principal suspect reste Jean Chastel : très grand habitué des armes et des forêts car son travail à l’époque corresponderait aujourd’hui au poste de garde forestier. De plus, aucun meurtre n’a été recensé lors de son séjour en prison en 1765, et dès sa sortie, ces derniers ont repris de plus belle. Etrange coïncidence me direz-vous. 

Ce dernier aurait domestiqué un animal hybride entre un loup et chien, et l’aurait dressé à tuer l’homme. Il faut également savoir qu’il est tout à fait possible de dresser un animal à attaquer l’humain si on l’habitue à la chair humaine. L’animal se contente alors de tuer pour subvenir à son besoin de nourriture, mais en aucun cas ces attaques ne rentrent dans un rituel quel qu’il soit. 

Chastel se serait alors arrêté lors de la mort de cette bête, puisque l’histoire raconte que lui même l’aurait tué. Mais est-elle morte d’une maladie ? des coups de Chastel ? d’un virus présent dans la chair humaine ? Ces questions restent encore en suspens mais ne manquent pas d’intriguer toujours autant de curieux. 

THÉORIE SPIRITUELLE

Selon cette théorie, ce serait la colère de Dieu qui se serait abattue sur la région, et ce dernier aurait alors envoyé cette bête sur terre pour punir les personnes ayant commis des péchés. Les meurtres se seraient donc arrêtés lorsque tous les pécheurs furent tués. 

THÉORIE SUR LA NATURE DE L’ANIMAL

Selon les zoologues, la possibilité que la bête soit un gros loup, voire plusieurs loups, est tout simplement impossible car c’est un fait : les loups n’attaquent pas les hommes. Certains pensent alors à un hybride chien-loup ou une race de chien aujourd’hui éteinte. Cette théorie vient alors conforter celle du chasseur, détaillée juste au-dessus. 

Après toutes ces théories, et ces 250 années passées : avons-nous la réponse à toutes ces questions et ces théories ? Il semblerait que non, puisque historiens, zoologues et fervent croyants de la Bête se renvoient toujours la balle, en contredisant les arguments de l’un l’autre. Un chose reste sûre : l’histoire de la Bête du Gévaudan est loin d’être résolue. 

Laissez votre réponse